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 Fais attention, c'est ou l'éducation ou l'élimination.

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Père Edgar
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Etudes, métier : Serviteur de Dieu
Baguette : 23 cm de chair et de gland , surmontée par ses testicules

MessageSujet: Fais attention, c'est ou l'éducation ou l'élimination.   Mar 12 Sep - 14:06


Fais attention, c'est ou

l'éducation ou l'élimination.










Père Edgar avait comme ambition de vendre ses récoltes sous forme de panier garni, mais pour se faire un nouveau portefeuille de clientèle il était dans l’obligation de se déplacer et de sortir du Queens. Aussi, ce matin de mi-juillet, il se rendit dans la grange qu’il avait aménagée à côté de son potager derrière l’église pour héberger ses poules, son chien et  son canasson.  Snowball -c’était le nom du cheval- était en train de ruminer le foin que le père lui avait donné à l’aube. Edgar n’aurait bien entendu pas choisi « Boule-de-neige » comme nom pour son cheval, mais lorsqu’il l’acheta au père  Claude son supérieur pour se rendre sur les terres de Fredericksburg à l’église Saint Rogue dont il lui avait conféré les pouvoirs, il avait déjà été baptisé ainsi. Quelle idée étrange pour un cheval dont la robe était plus sombre que la cendre. Il sella son cheval et prit la direction de Manhattan, le quartier n’était pas très éloigné du sien, une bonne heure et demie au trot et il arriverait à destination.

Sur son chemin, les passants relevaient systématiquement les yeux de leurs journaux lorsqu’il passait à bonne allure sur les routes avec sa monture. Il parait que cela ne se faisait plus de nos jours mais Edgar n’en avait que faire. Il avait été élevé ainsi par les ordres religieux et il n’était prêt de changer de mode de vie.

Arrivé sur la place du marché, non loin de Central Park, il serra les sangles de son étalon à l’une des fontaines murales de la place, elle servirait d’abreuvoir à Snowball. Il caressa la tête de son cheval avec douceur et bienveillance, le père aimait les animaux, plus que les humains pour la plupart, puis il le laissa se détendre les pattes le temps qu’il fasse de son côté ses commissions.

Notre ecclésiaste avait plusieurs objectifs à l’esprit pour la matinée. Il lui fallait tout d’abord plébisciter son petit commerce aux marchands de Manhattan. Il lui fallait également se contenir car voilà de nombreuses semaines qu’il s’était mis en tête d’agrandir la grange derrière l’église pour y abriter quelques espèces de plus, mais comme l’agrandissement n’a pas encore été réalisé, il ne devait de toute évidence pas acheter deux moutons, une vache et trois canards ; il ne pourrait les ramener à dos de cheval. Le démarchage et l’observation étaient donc ces deux missions principales, mis à part l’achat éventuel d’ingrédients pour son déjeuner à venir.

Les allées étaient noires de monde, le mardi était le jour des arrivées au marché, les gens attendaient cela avec impatience. Il déambulait entre les étalages de poissons, de viande, de petits jouets taillés dans le bois, de pâtisserie et de boulangerie, qui étaient de loin ses préférés. Soudain une poitrine, pâle et généreuse, qui offrait une vue imprenable sur une paire de seins un peu trop voyante troubla le père qui ne prit pas garde à l’endroit où se posaient ses pieds, il trébucha sur une pomme, fruit du pêché, qui avait roulé d’un stand et heurta une malheureuse personne. Dans sa chute il entraîna le panier à provisions de sa victime, et se retrouva au sol, jonchant avec le contenu du panier.







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Ludmila E. Iranov

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MessageSujet: Re: Fais attention, c'est ou l'éducation ou l'élimination.   Lun 25 Sep - 20:58

Père Edgar a écrit:

Fais attention, c'est ou

l'éducation ou l'élimination.










Aujourd’hui, Ludmila était de repos. Quelle chance, elle attendait ce jour depuis … La veille. Malheureusement, ce jour-là, Ludmila ne pouvait se permettre de flâner dans son appartement à bouquiner, poursuivre ses recherches ou encore s’occuper de Nostradamus. Non, comme chaque mardi toutes les deux semaines, la jeune femme sortait pour faire ses courses au marché. Pourquoi le marché ? Pour ses vendeurs, ses étales, ses produits frais, sa foule. C’était sa petite sortie, en dehors du parc botanique, et puis Nostradamus avait besoin de sa nourriture fétiche pour continuer de guérir.

Un sourire sur les lèvres, Ludmila quittait son appartement vêtue d’une robe moutarde et légère, parfaite pour le temps qu’il faisait. Le mois de juillet était exceptionnel, les températures chaudes, le soleil au rendez-vous, si seulement elle avait des vacances en juillet …

C’était donc avec son panier en main que la jolie russe arpentait les allées du marché de Manhattan. Elle s’arrêtait acheter des oeufs, échangeant quelques mots avec la charmante dame, puis aux poissons pour acheter les crevettes de Nostradamus, ensuite aux fruits et légumes pour blinder son panier, avant de finir par la viande. Nostradamus aimait beaucoup la viande hachée, il prenait soin d’enlever fil par fil comme s’il mangeait des spaghettis. Il sera heureux avec ça.



Alors qu’elle s’était arrêtée pour acheter un bouquet de fleurs qui viendrait égayé son charmant petit appartement, Ludmila tombait à la renverse. La scène se déroulait comme au ralenti, son panier venait s’écraser sur le chose laissant échapper tout son contenu dont les oeufs qui se firent une joie de se fracasser contre le bitume.

Les yeux rivaient vers le ciel, Ludmila ne bougeait plus, affaler sur le sol chaud, les gens la regardaient ne sachant pas vraiment quoi dire. Elle n’arrivait pas à comprendre. Pourquoi n’avait-elle pas lâché son panier ? Si elle l’avait fait, Ludmila ne serait pas au sol en ce moment même. Elle aurait juste reculé brutalement, mais rien de plus. 

Dans un grognement que Ludmila se redressait. Qui était cet inconnu maladroit qui venait tout simplement d’étaler ses courses sur le sol ? Elle ne comptait pas le laisser partir comme ça, sans être remboursé. Nostradamus voulait ses petites crevettes, elle ne pouvait pas lui donner des crevettes pleines de poussière, de cailloux et autres microbes ! Hors de question.



Après avoir frotté sa robe, Ludmila se tourna vers le responsable de cette situation. Elle croisait les bras, tapotant du pied, le regardant quelque peu énervé. 



- Ne savez-vous donc pas où regarder ?



Si elle avait vue l’homme regarder le décolleté de cette chère dame qui avait eu la gentillesse de l’aider à se relever, Ludmila lui aurait sûrement donné un coup de panier en pleine tête. Sa perversité était au coeur de cet évènement, mais elle n’en savait rien. Dans un soupir, Ludmila tendait sa main vers le père Edgar, une main légèrement égratignait.




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Père Edgar
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MessageSujet: Re: Fais attention, c'est ou l'éducation ou l'élimination.   Dim 1 Oct - 14:00


Fais attention, c'est ou

l'éducation ou l'élimination.











Dans sa chute il entraîna la jeune femme qui tenta de se rattraper. La seule chose qui fut à portée de main fut la manche de son long manteau noir, ressemblant étrangement à une cape dans la finesse du tissu, cette dernière se désolidarisa du morceau de l’étoffe. Il se releva indépendamment de la personne qu’il avait fait tomber et s’épousseta en observant la situation.. Elle était aidée par la détentrice de la poitrine, pâle et généreuse, et la position dans laquelle elle se tenait pour relever la victime inconnue était divine, une vue imprenable sur une paire de seins un peu trop renversante.
Edgar reprit ses esprits et se précipita vers les jeunes dames, il fit reculer l’opulente poitrine d’un bras qu’il plaça entre la peau douce et fine des mamelons et sa main curieuse et ferme.

- Voyons madame ! Cachez plutôt ce sein que l’on ne saurait voir. Gardez vos atouts pour votre mari et cessez d’exhiber ainsi votre luxure, c’est écœurant.

L’homme de foi secoua la tête pour signifier l’indignation. Les paroles du prêtre semblaient résonner au fond de son âme puisque la dame remonta son sac à main au niveau de sa gorge et  partit à pas hâtés, entre la vexation et la honte. Après avoir congédié la cause de cet incident, Edgar observa la scène avec un peu de recul. La jeune blonde frottait sa robe avec une énergie qui témoignait de son énervement. Ses provisions avaient été disséminées sur le sol et toutes étaient bonnes à jeter. Les œufs avaient éclatés, les légumes étaient tous égratignés et les crevettes, ainsi que la viande hachée avaient déjà été emportées par les chats errants du marché, quel heureux jour pour eux. Les passants avaient repris leurs activités, et vaquaient à nouveau entre les étalages, lorsque la voix de la colère se fit entendre.

- Ne savez-vous donc pas où regarder ?

Le religieux attrapa la main de la jolie femme qui venait de faire entendre son accent de l’est, probablement russe, il y déposa un baisemain rapide et chaste. Son flair remarqua que le sang était quasiment à la surface de l’épiderme, effectivement la main avait été égratignée par le bitume. De son pouce il caressa frénétiquement la future ouverture à l’écoulement sanguin tout en se confondant d’excuses.

- Je suis vraiment navrée madame. Cela ne m’est jamais arrivé, un moment d’égarement. Un nuage a dû passer me délestant un iota de temps de la lumière divine qui guide mes pas. Je suis même confus, une fois encore, j’étais ailleurs, épuisé par de nombreux kilomètres à cheval, deux heures de route inconnue qui m’ont épuisé, véritablement. Vous savez dans les longs corridors de mon église je ne fais pas beaucoup d’activité physique, le manque d’habitude.

C’était faux, complètement faux. Tous les propos qu’il avait déblatérés étaient erronés. Avec des ébats quasi journaliers, et toutes les activités en plein air qu’il faisait, entre équitation, jardinage et élevage d’animaux, il était entendu que le Père était très bien entretenu musculairement parlant. Quant à la route qui menait du Queens à Manhattan, elle était loin de lui être inconnue, il la connaissait par cœur, de nuit comme de jour… il ne la faisait que trop souvent. Mensonge et manipulation, mais personne ne remettait jamais en cause les paroles d’un homme de foi, et puis même si l’idée survenait, il n’y avait aucune preuve à apporter…

- Quelle maladresse je vous expose aujourd’hui madame, vous m’en voyez réellement désolé. Vous renverser vous et vos courses au sol en première étape, m’excuser ensuite pour une seconde, mais je n’ai pas même encore pensé à me présenter. Je suis le Père Edgar. Intendant religieux du Queens et gardien de la maison du Seigneur Saint Tobias. Je crois que c’est la première fois que nous nous rencontrons, je n’oublie jamais un visage. Cela dit, si vous habitez ici, je comprends que vous ne veniez pas à la messe tous les dimanches dans mon quartier, vous avez des lieux de culte ici aussi, bien qu’en distance, le plus proche de chez vous reste Saint Tobias.

Sous les va et vient de pouce incessants, la peau avait enfin cédée laissant place à quelques gouttelettes d’hémoglobine. Il saisit son mouchoir en tissu blanc et l’appuya doucement sur la plaie déclenchée. L’étoffe absorba les larmes qui perlaient d’une éraflure sommaire. Il rangea son mouchoir tout en continuant son baratin. Il le glissa dans sa veste et retira sa main de celle de la jeune femme, rompant ainsi le contact physique. Il se plia au niveau des genoux pour ramasser le panier esseulé dans l’allée.

- Pour ce qui est de vos provisions, je vais bien entendu toutes vous les rembourser cela va de soi.

Edgar chercha son portefeuille dans l’autre poche intérieur de sa veste et remarqua que la manche  droite avait été amplement décousue dans la chute, il posa son regard sur la jeune femme qui avait accidentellement fait cela et haussa les épaules et glissa une belle somme dans le panier de la dame et lui tendit.

- Cela compensera non seulement vos courses, le lavage de votre robe, ce qui va vous prendre un peu de temps, mais aussi le dommage psychologique. Quant à moi je m’en vais raccommoder l’étoffe de ma veste dès mon retour puis je sacrifierai ma chair au Seigneur tout puissant pour lui faire entendre mes excuses, le sang versé représentera le poids de ma culpabilité. Mais j’oubliais… Je tiens à ce que vous passiez impérativement à l’église Saint Tobias dans les prochains jours. Je vous ai donné la somme que je viens de récolter en vendant tous les paniers garnis que je compose, issus des produits de mon potager, mais je souhaite en faire davantage. Venez à l’église et je vous donnerai de œufs à ne plus savoir quoi en faire, des légumes et un peu de viande. Faites-moi l’honneur de votre visite, j’en serai ravi. Vraiment.

Le père plongea ses yeux bleus au cœur de ceux de la jeune femme en attendant une réponse à ses nombreux monologues qui ne lui avaient laissé le temps de parler afin que sa colère ne se propage.





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Ludmila E. Iranov

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MessageSujet: Re: Fais attention, c'est ou l'éducation ou l'élimination.   Dim 1 Oct - 20:07

Père Edgar a écrit:

Fais attention, c'est ou

l'éducation ou l'élimination.











Ludmila n’a prêté attention aux réprimandes du Père Edgar à la jeune femme, la jeune russe étant trop occupée à nettoyer sa robe. Elle n’arrive pas à comprendre comment cet homme a bien pû la bousculer ainsi. Qu’est-ce qui a retenu son attention pour que ce soit Ludmila qui finisse au sol. Sur le coup, la russe n’a eu le temps de voir son agresseur, agresseur étant cette un trop gros mots pour cette bousculade, mais qu’importe. Elle lève alors les yeux vers un homme, plus vieux qu’elle, vêtu d’une fine cape noire, un homme qui attrape sa main pâle et commence à caressa la plaie au creux de sa main. Elle écoute alors attentivement le monologue du Père Edgar, à aucun moment il ne lui laisse le temps de répondre, de dire quoi que se soit, même un simple sourire n’a le temps de se dessiner sur les lèvres de Ludmila. Lorsqu’enfin, elle a le temps de lui répondre, mais tout se bouscule dans sa tête.



- Je vois, ce n’est rien. Je suppose que cela arrive à tout le monde, et n’importe qui. Surtout aujourd’hui, avec ce sublime temps, le marché accueille bien plus de monde qu’à son habitude. Vous devriez manger quelque chose de sucré alors, cela vous fera du bien. En rentrant à l’église buvez une infusion à base de citrons, mandarines, oranges et clémentines. Cela vous fera du bien, croyez moi. Puis un peu de chaleur ne sera sûrement pas de refus, les corridors des églises sont loin d’être chaleureux.



Evidemment, Ludmila est naïve et très loin de savoir la vie que le Père Edgar mène. Loin de là. Elle est vraiment loin de se douter que le Père Edgar a toute la chaleur corporelle qu'il veut et s'adonne a des ébats réguliers. Edgar représente la sainteté, Ludmila est loin d’être chrétienne, les seules fois où elle a mit les pieds dans une église c’était pour une simple visite. La jeune femme aimant l’architecture, il est donc naturelle pour elle d’en visiter. Depuis son arrivée aux Etats-Unis, Ludmila n’a eut le temps ou peut-être même l’envie de visiter une église, il est évident pour elle qu’elle ne compte pas se mettre à la prière, à la messe du dimanche, loin de là.



- Oh, ne vous excusez pas autant … Je m’appelle Ludmila, Ludmila Ivanov, mon Père. En effet, c’est bien la première que nous nous rencontrons. Vous avez la mémoire des visages n’est-ce pas ? C’est quelque chose de plutôt pratique, vous ne doutez pas lorsque vous croisez quelqu’un. C’est une capacité que j’aimerais avoir pour tout vous dire. Je dois vous avouer, mon Père, que je ne suis pas le genre de femme à venir dans les églises chaque dimanche, loin de là. 



Le regard de la jeune femme se pose sur les pouces du père Edgar, le regardant faire. Elle hausse légèrement un sourcil en le voyant déposer un mouchoir d’une blancheur intacte jusqu’à ce que des gouttes de sang viennent souiller sa blancheur. Ludmila s’accroupie rapidement à ses côtés cherchant à récupérer son panier.



- Non non, ne vous en faites pas mon Père. Je vais m’en occuper. Je n’ai pas acheté grand chose de toute façon. Vous n’avez guère besoin de me rembourser, ne vous en faites pas. Reprenez donc ça. 



Ludmila récupère l’argent que le Père vient de glisser dans son panier avant de lui rendre. Elle se redresse en souriant, son panier en main.



- Ecoutez, je vais passer à votre église. Vous rembourserez votre dette ainsi, mais n’en faites pas trop mon Père. Je vie seule, je n’ai guère besoin d’avoir autant de provisions. Il y a tant de gens qui ont besoin de tout cela, bien plus que moi. Vous avez besoin de cet argent, bien plus que moi, mon Père, alors récupéré le et rentrez raccommoder votre veste. Quand est-ce que je peux vous faire l’honneur de ma visite alors ? Quel jour vous arrangerez, mon Père ? Et ne vous en faites pas, il y a aucun dommage psychologique, quelques petits bobos, rien de grave. Nul besoin d’en faire part au Seigneur, il …  A sans doute bien mieux à faire. 



Ludmila glisse une main dans sa chevelure avant de regarder un chat se régaler avec les crevettes qu’elle doit ramener à Nostradamus. Tant pis, elle va en racheter après, mais elle ne compte pas rentrer sans ses achats.  




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