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 There's always a chance to be even more perfect ♦ Ft. Helen.

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Mary E. Donnery

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Date d'inscription : 22/04/2017
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Etudes, métier : Etudiante en Journalisme
Baguette : Bois de Vigne. Epine de montre du Fleuve Blanc. 24.3cm

MessageSujet: There's always a chance to be even more perfect ♦ Ft. Helen.    Mer 26 Avr - 1:11



feat. Helen Murray


There's always a chance to be even more perfect

Un article peut tout changer.




2 Avril 1928
Actualités sur l'enquête, pour meurtre sur une sorcière.









2 Avril 1928,
Le MACUSA toujours à la recherche des auteurs des crimes commis contre les magiques. Le seul indice à disponibilités des autorités magiques, sont que l'attaque n'est pas d'origine magique. La question est ; mais qui peut bien être à l'origine ces affreuses attaques ? Les magiques continuent de se poser la question, et beaucoup sont inquiets de leurs avenirs, dans la ville.
Tous sont pourtant divisés au sein de la communauté magique des États-Unis, alors que l'unité et l'entraide pourrait être un véritable moyen de venir à bout de cette enquête.
Le MACUSA semble être déterminé à faire parvenir la vérité au monde sorcier, et rétablir un ordre sein au sein de sa communauté.  




La jeune Mary, en pleines étude de journalisme, se lançait aujourd'hui dans la rédaction de son second article. Elle avait eu grâce à l'aide de ses parents, mais également à sa vivacité, et sa ténacité, à obtenir une place, minime, mais une place, dans le journal quotidien, en relation avec le MACUSA. La jolie sorcière en était totalement ravie, d'autant plus, que son premier article avait été remarqué, pour le bien ou non, Mary n'en savait pas grand chose, mais elle était fière quand même. Ce travail, était le fruit de ses efforts, et pas d'un pot de vin, glissé généreusement par ses parents, pour que quelqu'un prenne sa place et écrive pour elle. La sorcière, pouvait faire ses preuves seule, et montré à tous, qu'elle peut être autre chose qu'une fille à papa. La rédaction de ces petits articles, étaient en vérité une chance pour l'héritière Donnery, de montrer qu'elle n'est pas seulement ravissante, mais aussi qu'elle est cultivée, et que l'école lui a beaucoup appris, être élève à Poudlard, avait beaucoup servit à Mary, qui était fière d'avoir fréquenté l'excellence, et bien sûr, d'en ressortir avec le meilleur.

Ce jour-là, Mary, était au travail, assise à son bureau, écrivant son article, à la plume, sur un parchemin neuf, parfaitement lisse, et de la meilleure qualité, fourni généreusement par le journal. Elle préférait écrire à la plume, elle trouvait ça, plus classique, bien que les journaux se publiaient autrement, elle aimait montrer un premier jet à la plume, afin d'être sûre et de pouvoir y amener changements et corrections, si tel est nécessaire, avant la publication. La jeune femme était penchée sur son parchemin, d'une manière très gracieuse, et ses jambes croisées sous le bureau, de la plus élégante des manières. Mary avait appris ces façons de paraître toujours irréprochable, dans tout ce qu'elle fait, et même physiquement, si elle doit se pencher pour écrire, elle doit uniquement pencher la tête, si elle doit se baisser, ne jamais se pencher, mais s'accroupir. L'éducation qu'avait reçu la jeune femme était stricte, mais c'était tout bonnement, l'éducation traditionnelle Anglaise, stricte mais dans l'amour et le respect d'autrui. C'était pour cette raison que les jumeaux et leurs parents étaient à ce point respectés, surtout en Angleterre, ici, tout est à faire.

Une chose qui peut être irréfutable, c'est le manque que lui procure d'être loin de son Londres natal, bien que la vie New-Yorkaise lui plaise bien, mais elle a grand besoin de se ramener à ses racines de Londonienne. Elle à eu pendant deux longues semaines, le mal du pays, et avait du mal à se remettre de l'éloignement, Percival, son jumeau, lui fût d'une grande aide, dans l'adaptation ici, d'autant plus que son travail au journal. Mary avait rapidement réussit à obtenir une certaine stabilité, elle avait repris ses études de journalisme, et trouver un journal, qui avait accepté de lui donner de l'expérience en même temps. Et puis ils avaient un rythme avec Percival pour se voir, ce qui donnait beaucoup de baume au cœur de la jeune femme, qui avait besoin de son jumeau pour avancer, il était sa bouffée d'oxygène quand les journées se font trop dures.


Une jeune femme venait d'interrompre la sorcière, afin de l'avertir que quelqu'un souhaitait la rencontrer, et discuter sur quelques points, ce qui troubla fortement Mary. Qui était cette personne ? Que voulait-elle ? Pourquoi cette soudaine envie de lui parler de ces quelques points ? Qu'étaient-ils ? Tout autant de question qui hantaient maintenant l'esprit de la jeune femme. Elle continua cependant de faire gratter sa plume sur le parchemin. Elle tentait de se concentrer malgré le tourment qui l'habitait depuis l'intervention de cette jeune femme. Elle entendit quelques instants plus tard, un son, sourd contre la porte, mais assez élégant pourtant. Une femme. Mary, se lève alors, époussetant sa robe parme et replace ses longs cheveux bruns, et s'avance alors que sa voix, s'élève à travers la pièce.


« - Entrez. »

La voix de la jeune Mary, était un peu hésitante, mais bien plus surplombée, par une certaine confiance, elle avait beau être secouée à l'idée que cette personne soit ici, pour réduire au néant son travail, qu'elle masquait cela avec une voix confiante, mais piquée d'hésitation malgré tout.
Devant elle, apparu une femme élancée, avec une prestance qui en impose de soi. Son visage était fin, et très doux, avec des traits, si bien dessinés qu'un artiste, saurait comment bien les transcrire à travers un fusain. Elle avait devant elle une femme plus âgée qu'elle. Cette femme imposait un véritable respect. Mary, s'avance, et tends sa frêle main blanchâtre à la femme qui venait d'entrer.


– Bonjour, je suis Mary Donnery, l'on m'a prévenue de votre venue. Enchantée de vous rencontrer.

Mary se présenta avec le plus de politesse et tentant d'être des plus distinguée, devant cette femme. Elle priait Merlin de toutes ses forces pour que tout se passe bien.


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MessageSujet: Re: There's always a chance to be even more perfect ♦ Ft. Helen.    Mer 26 Avr - 16:11





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La missive s’était déroulée sur le bureau, d’elle-même. Son regard la parcourut lentement. D’ores et déjà la lueur délicate de ses prunelles s’assombrissait. Elle venait de son supérieur, qui lui-même l’avait reçue de la direction journalistique. Bien sûr, c’était à elle qu’on déléguait. Seulement, Mrs Murray ne l’entendit pas de cette oreille. Son travail possédait des closes très claires – comme ne pas la déranger au milieu de la nuit sauf en cas d’extrême urgence – mais aucune d’elles n’évoquait une supervision dans un domaine qui n’était pas le sien, et qu’elle n’appréciait qu’avec des pincettes, de surcroît. Lèvres pincées, elle observa davantage les informations distillées dans le seul but de lui plaire : on craignait les dégâts d’une enfant de vingt-cinq ans, en proie à une naïveté journalistique dangereuse, dangereuse pour le Macusa, bien entendu. A cet âge, il y avait une tendance à la vérité, rendue inévitable par la conscience morale. Or la direction n’attendait pas de la demoiselle qu’elle mit à mal le travail de longues heures voire de mois. La politique du Macusa était bien trop fragile pour se permettre des bavures provenant de son propre camp.
Mrs Murray abandonna le dossier sur lequel elle travaillait pour s’emparer de la missive. Ses jambes la menèrent directement au bureau de son supérieur sur lequel elle posa, avec une certaine agressivité, le contenu de son mécontentement.*

- Vous n’êtes pas sérieux, Richard.
- Helen, écoutez …


*Mais elle le fit taire en levant sa main. Le dénommé « Richard » se laissa aller contre son dossier et la contempla d’un regard entendu. Il savait parfaitement la raison de cette visite impromptue, de cette discussion houleuse qui s’annonçait. Le tempérament acide et encombrant de la femme sous ses yeux, était devenu monnaie courante. Si Mrs Murray était réputée pour sa capacité magique à oublietter, elle était également connue pour cette langue qu’elle ne faisait jamais taire. Non en raison de sempiternels bavardages, mais pour des pensées qu’elle exprimait toujours avec beaucoup de détermination et de vigueur. Ces mêmes pensées dérangeaient, à tout point de vue. Pour autant, le Macusa possédait quelques fiertés à l’avoir de son côté. Enfin, Helen Travers avait épousé un parti à ne pas négliger, un parti réputé pour ses célèbres avocats et cette richesse oppressante. Il était donc fort peu conseillé de contrarier Mrs Murray. Ainsi Richard n’avait-il guère le choix. Le pauvre homme aux cheveux grisonnants avait pris son parti de l’écouter toujours avec un calme olympien, il fallait bien le dire, ce dont il se félicitait d’ailleurs. Plus d’une fois, ils en étaient venus à discuter ensemble, et il devait bien reconnaître apprécier le personnage qu’elle était. Sauf qu’aujourd’hui, la chère employée qu’était Helen montrait quelques signes d’orage. Pourtant, son ton était calme. Mais son regard laissait entendre tout autre. Elle ne prit même pas la peine de s’asseoir, ce qui généralement n’annonçait rien de bon de sa part.*

Du baby-sitting, Richard ? Ne croyez-vous pas que d’autres tâches bien plus importantes m’incombent ? Qu’ont-ils en tête à vouloir donner des articles aussi préjudiciables à une enfant débutante ? C’est irresponsable, et ce n’est absolument pas de mon ressort, vous le savez parfaitement !


*Mains sur les hanches, elle dévisageait son supérieur avec irritation. Elle l’appréciait, partageait son goût du travail et le soin qu’il avait à tout ordonner sans rien n’omettre, mais il l’insupportait dès lors qu’il prenait des décisions la concernant sans même l’avoir consultée en amont. Une manie qu’il avait prise depuis qu’elle se permettait d’exprimer ses idées haut et fort en faisant fi de leur hiérarchie. Indéniablement, c’était de bonne guerre, car elle s’adressait à lui plus sur ce ton que l’on donne à un ami, que sur celui du respect que l’on soumet au regard de son patron. Il n’en restait pas moins que cette missive reflétait une certaine traîtrise.*

Bien au contraire, Helen, répliqua-t-il en posant ses mains liées sur son torse. Vous effacez la mémoire des gens, vous sauvez les apparences et permettez à notre secret de perdurer dans son monde de tensions. Ne croyez-vous pas qu’il est de votre ressort de veiller à ce que cette journaliste ne soit pas un problème pour ce que nous défendons ? Ces articles lui ont été donnés suite à un appui considérable de la part de ses parents, avoua l’homme dans un soupir qui trahissait son exaspération.

*Elle se pinça l’arête du nez en fermant les yeux.*

Helen, reprit-il avec une douceur victorieuse, vous devez la placer sous notre joug. Elle ne doit pas répandre le doute ni même laisser entendre, avec maladresse, que Grindelwald est la solution. Vous devez avoir la main mise sur sa plume afin qu’elle participe à notre politique.

*A nouveau, elle leva sa main pour éviter toute parole superflue et exécrable. Mrs Murray ouvrit ses yeux et reprit la missive avec une hargne non dissimulée, laquelle elle rangea dans la poche de son coat. Elle n’ajouta rien et quitta le bureau pour rejoindre l’étage des journalistes. D’ores et déjà, elle méditait sur sa vengeance. Ce coup-bas méritait qu’elle s’en mêlât plus qu’ils ne le prévoyaient. Son pas déterminé, elle passa le seuil de l’ascenseur et demanda à monter au département de la presse.

Dix minutes plus tard, elle frappait au bureau de l’enfant à surveiller. Coquette, Mrs Murray remonta l’arrière de ses cheveux, retroussés selon la coutume. Une fois la permission obtenue, elle entra d’un pas posé. Loin d’être cambré, son dos était d’une droiture qui laissait présumer son niveau de vie. L’œil vif, Helen Murray balaya la pièce quelque peu exiguë du regard. Elle concevait avec beaucoup de mal que l’on puisse trouver l’inspiration entre ces quatre murs. Pour autant, elle n’en fit aucun commentaire et se contenta de poser ses prunelles sur la main qu’on lui tendait d’une douce maladresse. Cette enfant cherchait à lui plaire, indéniablement. Ces efforts de distinction étaient malheureusement vains car la femme face à elle en trouvait plus de l’amusement que du respect. Mrs Murray lui serra cependant la main avec une douceur apparente.*

Helen Murray, employée comme Oubliator au MACUSA. Prenez place derrière votre bureau, ma chère, ordonna-t-elle sur un ton de bienveillance.

*Elle-même prit place au bord d’une chaise de fortune. Elle croisa ses jambes avec élégance et soigna les faux-plis de son pantalon avant de reporter toute son attention sur la jeune demoiselle. Son regard d’un naturel hautain se posa sur Mary Donnery.*

J’ai cru comprendre que vous étiez chargée d’un article portant sur le meurtre d’une sorcière. Un article délicat, lequel mes supérieurs m’ont demandé de superviser, lui apprit-elle avec franchise non sans lui adresser un sourire de bienséance toutefois. Permettez ?

*Helen Murray s’empara avec rapidité du parchemin entamé et le parcourut du regard. Finalement les craintes de Richard se révélaient légitimes, fait qu’elle n’apprécia que peu, ce qu’elle garda pour elle. Il y avait dans cette plume un potentiel exploitable, vierge de toute influence. Helen froissa le parchemin dans sa main et défia « l’étudiante » du regard.*

Quelles sont vos ambitions, Miss Donnery ? demanda-t-elle d’une voix aussi douce que le velours. Car voyez-vous, je compte bien vous aider à y parvenir.

*Le personnage qu’elle était et qu’elle nourrissait avec une fierté amusée, se leva et brûla le parchemin dans la poubelle adjoignant le bureau.*

J’ose espérer, poursuivit Helen sans broncher, que la rigueur et les obstacles ne vous procurent aucune crainte. Ai-je tort de croire en votre détermination à faire vos preuves, Miss Donnery ?

*Elle venait de se retourner pour la toiser de toute son aura. Ses traits sérieux affichaient sa propre détermination, l’importance qu’elle mettait dans cette question cruciale. Seul un très léger sourire tranchait avec son apparence impeccable et froide. Une éternelle opposition… et c’était dans cette éternelle opposition qu’Helen Murray excellait le plus.*





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Mary E. Donnery

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MessageSujet: Re: There's always a chance to be even more perfect ♦ Ft. Helen.    Mer 26 Avr - 18:28



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2 Avril 1928
Actualités sur l'enquête, pour meurtre sur une sorcière.









Qu'on lui confie la rédaction de ce genre d'article, était une véritable chance pour la jeune femme de faire ses preuves, et elle comptait bien y arriver. Et elle se devait de le faire dans les règles de l'art et avec une perfection et une neutralité qui lui était propre. Seulement, comment pouvait-elle imaginer, que sur son dos, on portait tant d'espoirs sur la protections d'indices, ou de faits ? On avait seulement donné à Mary des informations afin de lui permettre d'avoir matière à écrire un article sur les récents faits au sein du monde magique, et l'avancée dans la résolution de cette affaire.  Personne ne lui avait fait rapport de tout ce qui était attendu. Elle avait écrit ces quelques mots sur ce parchemin, en espérant que ceux-ci soient à la hauteur de la demande, sans pour autant, qu'ils soient aboutis. Elle n'avait qu'esquisser la structure de l'article, quand cette femme, entra dans son bureau.



Il ne faut pas se le cacher, la jeune Mary, était totalement impressionnée par cette femme, si droite, si droite, si imposante. Elle imposait le respect, d'une telle manière que Mary se sentait petite à côté.  On pouvait cependant voir à ses manières, très distinguées, qu'elle appartenait à une classe élevée du monde sorcier. Elle semblait si froide, si puissante, qu'elle ne pouvait pas l'imaginer avec un caractère tendre. Cela aurait été tellement contraire à ses attitudes, et aurait clairement surpris la jeune femme. Mary n'était pas du genre à se faire un avis direct sur les gens, elle sait que ce n'est pas forcément la meilleure des choses, on la juge si vite, aux premiers abords, alors que Mary est bien différente de ce qu'elle laisse voir.

- Enchantée Mrs Murray


Avait répondu la petite brune, en retrouvant place derrière son bureau, sur une chaise de bois, on avait vu mieux, mais c'était suffisant pour elle travailler, elle n'allait pas faire sa capricieuse, comme d'ordinaire, elle avait déjà une chance incroyable d'exercer ici. Elle croisa ses jambes, sous le bureau, et posa ses mains croisées sur ses genoux. Elle posa ses yeux sur son parchemin, puis les releva pour observer la femme devant elle, qui venait à expliquer le pourquoi de sa présence ici. Mary était un peu surprise des aveux que lui faisait Mrs Murray, elle ne s'attendait pas à ce qu'on lui envoie un chaperon ! Mary n'était plus une enfant, elle n'avait pas besoin d'être supervisée, elle savait comment écrire, comment former un article, l'école ne l'avait pas mal instruite !

- Bien sur, allez-y.

Avait répondu la jeune sorcière, un peu vexée, de ce pourquoi elle avait cette femme devant elle. Mary s'offusqua d’autant plus, quand elle voit, le fruit de son travail froissé devant ses yeux, dans l'hargneuse poigne de cette femme

- Je souhaite devenir une journaliste reconnue. Peut-être un jour devenir rédactrice principale du journal. N'est-ce-pas le but de tout journaliste en devenir, Mrs Murray ? Rétorqua la jeune femme, assurée dans sa voix.

Mary avait toujours été très ambitieuse, avec des rêves plein la tête et des passions à n'en plus finir, elle avait toujours tant aimé écrire, que le journalisme était une évidence pour la sorcière, qui avait déjà écrit quelques article, des bruits de couloir, mais qu'elle aimait reporter sur papiers, ou encore, les résultats de l'école au Quidditch, ou ces choses-là. Elle avait toujours eu un franc succès, et ses professeurs avait vu en Mary un très grand potentiel, ce qui avait conforté la sorcière, à mener cette voie de front et avec passion. Mary se vit secoué d'une colère assez vive quand elle vit le feu prendre sur son parchemin, qui atterri  alors dans une poubelle proche. Comment ose-t-elle réduire à néant, mettre en cendre, ce que la jeune journaliste avait pris plaisir à écrire ? Ses lèvres framboises de trouvèrent pincées l'un contre l'autre, afin que la jeune femme garde son calme, elle ne voulait pas paraître impolie, et voulait garder tout professionnalisme.


-Je n'ai peur de rien, Mrs Murray, le travail est bien loin de troubler mon état d'esprit, et je doute sincèrement de l'existence, de quelqu'un de plus déterminée que moi, il serait mal me connaître. Réplique la jeune sorcière.

La plus jeune des jumeaux Donnery, n'avait pas peur des dangers, et les obstacles sont fait pour être dépassés, pour être contournés, il ne sont pas là pour handicaper, mais pour élever quelqu'un. Elle tenait cette philosophie de son géniteur, un homme fort, un homme doté de tant de courage, qu'il aurait pût tout traverser sans jamais hausser un sourcil de contrariété. Il avait transmit à sa fille, cette force de se battre pour ce qui est, ou paraît juste. Mary avait la force de se battre pour ses convictions, et comptait bien les appliquer ici, et montrer à cette femme, ici pour la superviser, qu'elle est loin d'être une faible d'esprit, que le premier obstacle abat, qu'elle est loin d'être une petite fille, et qu'elle n'a pas peur.

- Comment comptez-vous superviser mon travail ? Demande Mary, avec assurance.

La jolie Mary avait eu le temps d'être stressée avant, il était temps de faire en sorte d'être cette jeune femme, sûre d'elle, qui sait ce qu'elle fait, et qui est prête à tout, tout en restant classe, distinguée, et dans le respect le plus total de celle qui va l'accompagner dans son travail. Mary affiche un sourire léger, un petit rictus, qui voulait tout dire.

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MessageSujet: Re: There's always a chance to be even more perfect ♦ Ft. Helen.    Jeu 27 Avr - 0:02





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Foncièrement amusée par le chaton qui osait sortir ses griffes, Mrs Murray continua de toiser l’enfant sans la moindre étincelle de compassion ou de pitié. Le chaton était offusqué, pire blessé et par sa présence et par ses actes qui ne demandaient nulle permission. Loin de s’en formaliser, Helen jugea intéressant ces petits airs effarouchés et écouta chaque réponse avec un silence profond. Rien sur son visage ne trahissait son émotion, son ressenti. C’était au contraire un visage hautement travaillé, façonné à la fois par les souvenirs qu’elle portait, et par Mr Murray lui-même.
Des paroles qui lui étaient si généreusement offertes, elle comprit entre autres choses la piètre ambition du chaton. « Peut-être » avait-elle dit, or il n’y avait pas de peut-être possible dans ce monde. Helen était fort bien placée pour le savoir. Le monde, à chaque "peut-être" énoncé, répondait un sempiternel « jamais ». Ainsi était-ce la cruelle loi du monde, une loi qu’elle allait devoir enseigner au petit chaton tout juste né. Suite à cette pensée, Helen reprit place sur la chaise de bois. Les miaulements se poursuivirent jusqu’à finalement se faire suffisamment audibles pour qu’elle y réponde. C’était que le chaton donnait l’air de s’agacer ! Ce fut d’ailleurs ce petit agacement orgueilleux qui amena l’épouse Murray à sourire d’un petit air satisfait et moqueur.*

En vous l’apprenant, tout simplement.

*Sa réponse claqua contre les griffes du petit chaton mais avant que celui-ci n’eut répondu, elle leva la main pour l’interrompre dans sa lancée.*

Je n’ai aucune prétention quant à vous apprendre votre travail au sens théorique du terme. Le journalisme n’est absolument pas mon domaine de prédilection, poursuivit Mrs Murray sur un ton calme. En revanche, vous manquez cruellement de pratique ma chère. Non, ordonna-t-elle en présentant cette fois-ci son index pour la réduire au silence. Croyez-vous réellement que le monde s’inquiète de vos « Peut-être » ? « Mais », « Si » et tout terme hypothétique sont à bannir de votre vocabulaire, Miss Donnery, c’est là votre première leçon.

*Mrs Murray tira sa baguette afin qu’un nouveau parchemin vienne prendre place sous la plume du chaton. Un regard suffit à lui faire comprendre qu’elle attendait d’elle des notes, puis lentement elle rangea sa baguette à sa place.*

Vous veillerez à vous fournir d’un carnet, à l’avenir, que celui-ci soit discret et non encombrant. Si le monde aime à être une célébrité, ses habitants n’aiment guère être observés. Vous apprendrez à noter chaque détail, à entendre le bruit des murmures et à percevoir le souffle dans votre nuque, car dehors petit chaton, règne le danger. Un danger dont vous n’avez nulle conscience, comme le montrait si bien votre défunt article.

*Ce n’était pas de la méchanceté gratuite, mais un avertissement, un avertissement quant au monde extérieur qu’elle savait redoutable pour les âmes innocentes. Or un bon journaliste ne devait pas porter en lui une âme innocente. Au contraire, Helen Murray estimait qu’un bon journaliste ne se contentait pas de la globalité, de toutes ces généralités assommantes et dénués de tout sens logique. Un journaliste cherchait le détail, se l’appropriait jusqu’à s’en faire un atout, une arme utilisable à bon escient. La vérité était certes cruciale, mais les vérités du monde et de ses conséquences encore plus.
Enfin, elle balaya de nouveau la pièce inconfortable dans laquelle elles se trouvaient. Ce n’était décemment pas un lieu pour écrire, dénoncer, marteler, informer.*

Je ne suis pas certaine que vous ayez conscience des réels enjeux de votre position, reprit-elle en reposant ses prunelles brunes sur le chaton. New-York est en proie à tensions que vous n’imaginez même pas. La surface n’est rien dès lors que l’on creuse un minimum. Un mot de trop, un mot à double sens, et le peu d’équilibre qu’il nous reste s’effondrera. Et croyez-moi, vous ne voulez pas voir ce jour arriver.

*Son ton se fit fatidique, en raison, notamment, de sa propre position dans ces enjeux. Mariée à un Pro-Grindelwald, et pourtant elle possédait toutes les valeurs d’une Pro-Macusa. Une fois de plus, elle se complaisait dans la contradiction la plus totale. Son mari et elle luttaient l’un contre l’autre, et tous deux en avaient conscience. Pourtant ni l’un ni l’autre ne s’en aimait moins.
Agacée par l’étroitesse du lieu, Mrs Helen Murray se leva d’un pas décidé. Il était tout bonnement hors de question de travailler dans cette pièce. Elles en étoufferaient toutes deux, peut-être l’unique chose sur laquelle elles pouvaient être d’accord. Ainsi lui fit-elle signe de la suivre.*

Venez, votre plume ne trouvera nulle inspiration dans ce placard à balai.

*Une fois la porte franchie, elle poursuivit sur un ton qui se voulait chuchotant, discret, car les murs avaient des oreilles, et ce n’était un secret pour personne. Le tout était de se diriger discrètement vers la sortie après avoir emprunté l’ascenseur de service.*

Parlez-moi de New-York telle que vous la voyez, Chaton.

*Chaton : surnom explicite quant à l’aspect novice de l’enfant à babysitter. Susceptible d’évoluer avec le temps. Voir les conditions d’utilisation sur la missive se situant dans la poche de son coat noir.*





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Mary E. Donnery

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MessageSujet: Re: There's always a chance to be even more perfect ♦ Ft. Helen.    Jeu 27 Avr - 18:43



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2 Avril 1928
Actualités sur l'enquête, pour meurtre sur une sorcière.









Mary se trouvait là, assise à ce bureau, se demandant encore comment la femme en face d'elle pouvait avoir autant de charisme, autant de force et autant d'autorité, sur Mary, elle qui à toujours été pleine de confiance, pleine de force, pleine d'assurance dans sa vie. Elle avait su faire tellement de choses, elle avait toujours su faire fonctionner son audace pour obtenir ce qu'elle voulait. Pourtant, à ce moment, elle restait là, bouche close, écoutant avec attention ce que lui disait la femme devant elle. Elle était très impressionnée par cette femme qui débordait totalement d'autorité sur elle.  Elle tentait toujours de reprendre la parole à chaque fois que des mots résonnaient dans la pièce. Mary ne pouvait prononcer un seul mot, dès qu'elle ouvrait la bouche, pour répondre, Mrs Murray, cassait toutes ses ambitions, en la faisant taire d'un simple signe de main. Mary, vexée croisait les bras contre son buste. Elle avait beau être totalement offusquée et blessée par ce comportement qui réduisait la jeune femme à ce qu'elle n'était pas. Elle se sentait tout de même mal à l'aise. Mary avait cette impression d'être une incapable, au fur et à mesure qu'elle lui parlait.  La jeune sorcière observa chacun des gestes de sa supérieure, et vit apparaître sous ses yeux un parchemin typiquement neuf, et Mary compris vite, ce qu'elle avait à faire.



Mary ne disait rien se contentait alors de jouer avec sa plume, de la faire onduler entre ses mains, elle la faisait naviguer, d'un doigt à l'autre, cachant son stress et une certaine angoisse dans ces gestes, elle avait cette inconfortable impression d'être menée à la baguette. Comme si elle se retrouvait en face d'un professeur un peu teigneux. Cependant la jeune sorcière, notait le plus possible les conseils de cette femme, venue ici, visiblement pour l'endurcir, et lui montrer que le monde est bien trop divisé pour laisser passer la moindre petite faille. Mary comprenait totalement alors, qu'elle n’avait pas un fond aussi sombre que la sorcière avait pu le penser, elle était là pour lui apporter conseils, pour pas qu'elle se fasse ingurgiter dans l'horrible monde, dont elle n'a pas encore conscience.

Il faut dire que Mary avait toujours vécut dans un cocon doré. Protégée et jamais seule, la jolie brune faisait partir d'une haute famille Anglaise, et en était très fière, mais il est vrai, que la jeune sorcière n'a jamais été exposée au danger, ce dernier toujours écarté par ses géniteurs, ou encore, par son jumeau, qui faisait vraiment attention à elle. Elle avait pourtant conscience, qu'un jour elle sera toute seule, face à quelque chose de redoutable, et qu'elle sera alors obligée de composer toute seule afin de s'en sortir et de passer au dessus des obstacles, ou du danger que l'extérieur lui promets. New-York est sur une balance, ou l'équilibre peut se rompre à tout moment et créer une guerre entre les personnes, en ayant aucune pitié. Tout est si précaire, même le monde semble susceptible de s’effondrer.


- Je ne suis pas là pour rompre un équilibre déjà bien trop instable, Mrs Murray. Prononce enfin la jeune sorcière. Du haut de ses 25 ans, la jeune femme commençait à prendre conscience de son rôle au sein du journal.

L'héritière des Donnery, et son frère jumeau, se sentait totalement neutres dans tout ce flux de divisions entre les sorciers. Elle voyait les contradiction entre les sorciers, ceux si se déchirer, c'était tellement différent de ce qu'elle avait toujours connu quand elle vivait à Londres. Il y avait certes, ces groupes, cherchant à diviser les sorciers selon leurs origines. Mary et son frère avaient toujours trouvé ça ridicule, bien qu'ils soient descendants d'une lignée de sang-pur, elle avait un respect énorme pour les autres sorciers, du moins du moment qu'ils ne dénigrent pas la jeune femme.
Elle se lève à son tour pour suivre Mrs Murray. Elle glisse dans sa poche le parchemin plié en 4, et ensorcelle sa plume, afin qu'elle ne tâche pas son joli trench beige. Elle renfile ce dernier sur son dos, et ajuste un léger chapeau, afin de couvrir sa tête. Elle entre alors dans l'ascenseur de service à la suite d'Helen. Elle fût alors surprise, à l'écoute de sa question, qui se voulait très, personnelle. C'est alors qu'elle sortirent discrètement du bâtiment du MACUSA, que la jeune Mary, ouvre enfin la bouche pour donner sa vision de la ville dans laquelle, elle évoluait désormais.


- New-York est une ville fascinante, de par son style et son développement, elle est très différente de ce que j'ai connu. Je viens de Londres, qui est une ville bien plus classique que New-York, plus calme. Mais New-York est si belle, si moderne. C'est une ville qui n'en est pas moins mystérieuse, et qui cache beaucoup de choses, à mon humble avis. Réplique la jeune femme, qui avançait aux côté de son aînée.

Mary avait un esprit curieux, et vif, elle était très intelligente, et avait envie de voir ce que le monde lui réserve, c'est aussi pour cela qu'elle avait eu envie aussi d'exercer ce métier. Parce que le monde mérite d'être connu de tous, parce que tout est à connaître et tout est à savoir. Elle voulait faire parti de cet apprentissage. Elle avait envie de montrer le monde, à ceux qui ne peuvent le voir de cette manière.


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MessageSujet: Re: There's always a chance to be even more perfect ♦ Ft. Helen.    Jeu 27 Avr - 23:37





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There's always a chance to be even more perfect."Pouvoir, vouloir, savoir, trois mots qui mènent le monde"



Sur le chemin de la sortie, beaucoup les saluèrent. Qu’il n’y ait pas d’amalgame ici : ils ne saluaient ni Mary, ni Helen, ils saluaient Mrs Murray. Une nuance non négligeable pour comprendre la position d’Helen Murray dans le monde newyorkais. On la reconnaissait en effet pour le nom qu’elle portait : celui d’une réputée famille d’avocats. Ainsi tous savaient qu’il valait mieux être dans ses bonnes grâces, car personne n’ignorait l’influence qu’elle pouvait avoir sur son époux. Par la force des choses, on lui portait du respect, de la considération. Nonobstant, la femme qu’elle était, était tout de même parvenue à se faire un nom d’elle-même, notamment dans le département dans lequel elle évoluait. L’oubliette de Madame avait une réputation qui la précédait désormais. C’était là la surface des choses, les bonnes apparences à avoir.
Lorsqu’on plongeait, en revanche, dans les méandres sombres et peu recommandables de New-York, Helen Murray n’était plus si bien saluée. On veillait ses faits et ses gestes parce qu’elle était devenue incernable. La jeune femme qu’ils avaient pu connaître s’était transformée en une charmante créature au regard aussi venimeux que bienséant. Son sourire fleurissait avec badinerie tandis que s’y reflétait l’amertume qu’elle avait pour chacun d’entre eux, ce qui les déstabilisait tous à tour de rôle. Enfin, et c’était là son atout le plus précieux, elle imposait de sa prestance dès lors qu’elle était au bras de Mr Murray. Ensemble, ils semblaient aussi faux que francs, aussi pernicieux qu’honnêtes, mais leur conversation était prisée, réellement prisée. On ne se battait certes pas à leur table, ce qui était chose sensée de leur part à tous, mais il était de notoriété publique que la conversation des époux Murray valait bien quelques verres et débats acharnés. C’était dans ces instants-là, qu’on prenait conscience de la particularité de cette femme qu’était Helen Murray : partie de trois fois rien, elle avait gravi les échelons pour devenir une femme d’apparence au caractère parfois redoutable. Si auparavant sa jeunesse lui avait fait défaut, désormais, elle faisait partie intégrante de son personnage.

Il serait alors intéressant d’interrompre notre récit descriptif ici afin d’expliquer les motivations de Mrs Murray. Nous vous prions, ainsi, de revenir une dizaine d’années en arrière. Helen, bien qu’enfant chéri durant toute sa jeunesse et son adolescente, connut des souffrances dont elle ne se remit pas avant de longues années. D’abord son frère, qui la renia en toute impunité, puis les jumeaux d’Ilvermorny qui la trahirent jusqu’à l’humilier. Ces deux événements fondamentaux avaient alors tracé dans le grief et la vengeance, la destinée de la future Mrs Murray. Helen désirait le respect, convoitait ce sentiment de supériorité qu’ils avaient tous voulu avoir sur elle et, surtout, escomptait à devenir imprenable afin que plus personne ne cherchât à se jouer d’elle. Ainsi, lorsqu’elle fit la connaissance d’Ethan Murray, tout lui sembla prendre forme. Il lui apprit les ficelles du monde newyorkais, le masque de faux-semblants qu’ils se devaient tous de porter dès lors qu’ils franchissaient le seuil de leur foyer et surtout, le comportement à avoir en société. Et comme toute femme, elle apprit jusqu’à devenir la créature d’aujourd’hui.

Mais revenons plus précisément à Mary Donnery et sa vision de l’immensité, car par définition, New-York représentait l’immensité. Mrs Murray roula des yeux d’exaspération devant cette description d’un mielleux aussi banal que pathétique. Pour une journaliste, même novice, on pouvait difficilement faire plus incompétent. Aucune structure, ni argumentation. C’était tout bonnement creux néanmoins, ce ne fut pas ce qui interpella réellement la femme qu’elle était. Cette description de la ville était d’une naïveté indescriptible ! D’un regard sévère, Mrs Murray la toisa alors jusqu’à l’entraîner dans une ruelle à proximité en la tenant fermement par le bras.*

Leçon numéro 2 : abandonner cet idéalisme insupportable
, décréta Helen d’une voix qui ne souffrait aucune réplique. Chaton, vous êtes à New-York, et New-York n’a rien de beau au sens où vous l’entendez. La beauté de New-York n’est due qu’à sa laideur. Il n’y a absolument rien de mystérieux dans cette ville, mais il y a des secrets et ils sont forts nombreux. Mais pour pouvoir les toucher du doigt, il va vous falloir renoncer à cette naïveté, risible et totalement inappropriée. Vous n’êtes plus dans votre Londres natal, ma chère, ici votre bûcher vous est d’ores et déjà préparé, et n’attend plus que vous. Bienvenue à New-York, déclara-t-elle enfin en la relâchant.

*Prudente, la sorcière tourna sa tête à plusieurs reprises, tantôt à gauche, tantôt à droite afin d’être certaine d’éviter tout ennui. Un long soupir ébranla alors sa poitrine. Elle venait de se résigner. Helen Murray captura la main de la demoiselle et les fit transplaner dans un lieu plus sûr, en particulier au beau milieu de l’après-midi : « Le Strangulot assoiffé », bar réputé la nuit bien évidemment, mais désertique lorsque le soleil montrait encore le bout de ses rayons. Il était d’ailleurs l’un des rares à être ouverts, ce qui suffisait amplement. D’une main dans le dos, elle invita alors le chaton à entrer tandis qu’elle suivait avec détermination derrière. Derechef, on la salua une fois de plus. L’endroit était vide de toute populace non désirée, ce qui ravit la sorcière qui prit place sur un fauteuil. A nouveau, elle l’invita à faire de même et prit la carte entre ses mains délicates, par réflexe plus que par réflexion.*

Je vous offre votre premier verre venu tout droit des bas-fonds newyorkais, lui annonça-t-elle le regard scruté sur la carte. Choisissez ce qui vous semblera le plus propice, car nous nous apprêtons à avoir une discussion dérangeante. Plus que la supervision d’un article, je vais vous conter la ville de New-York, celle que vous admirez tant. Oubliez ce que vous croyez savoir, Chaton, New-York ne s’est pas encore montrée à vous. Laissez-moi donc être votre guide… susurra-t-elle sur un ton de velours.

*La carte fut refermée d’un coup sec par ses mains assurées. Son regard se reposa alors sur la journaliste, qu’elle observa d’une étrange intensité. Et ce fut sans la quitter de ses prunelles qu’elle fit porter sa voix.*

Wonder ? Vous serez aimable de nous apporter un verre de votre meilleure cuvée, et … ? Que prendrez-vous donc Miss Donnery ?

*Une fois la commande passée, Helen baissa le ton de sa voix et demanda, un sourire en coin.*

Quelles vérités voulez-vous donc soumettre au monde, Chaton ? C’est une question importante avant que nous n’entamions votre apprentissage, vous ne croyez pas ?





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There's always a chance to be even more perfect ♦ Ft. Helen.
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