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 Helen Murray Travers : futur bois à brûler.

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Helen Murray (Travers)

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Messages : 29
Date d'inscription : 03/04/2017

MessageSujet: Helen Murray Travers : futur bois à brûler.    Mar 4 Avr - 5:50


Helen Murray Travers

I'm untouchable darkness, a dirty black river to get you through this. In the mouth of madness, down in the darkness


 Nom : Murray (Travers de naissance)
 Prénom(s) : Helen
 Âge : 32 ans
 Date de naissance : 5 septembre 1895
 Situation familiale : Mariée et sœur du cul béni d’Edgar
 Métier : Oubliator au MACUSA
 Groupe : Pro-Macusa
 Patronus : Renard
 Amortentia : odeur de l’aquarelle, de la grenade et du savon.
 Epouvantard : Un bûcher mis en place par son frère.
 Particularités : L’Oubliette lui est facile.
 Avatar : Michelle Dockery

 
Personnalité

Les années passant, Helen est devenue une femme au rire aussi doux qu’acide, qui aime comploter avec son époux et duper les âmes un peu trop religieuses. Son cœur, dans le cadre familial, demeure bon ; il lui arrive même de jouer ou de peindre pour les deux hommes qui partagent son quotidien. L’aspect atypique de leur couple réside dans l’égalité qu’il y a entre les deux, ce qui inquiète la belle-famille mais aussi de nombreux hommes en affaire avec son époux. Il ne faudrait pas que Madame s’en mêle.
 

 
Votre avis nous intéresse

Pour les sorciers :

Que pensez-vous du MACUSA ? Et des pro-Grindelwald ?
La pensée est une chose fort dangereuse, ne croyez-vous pas ? La pensée d'une femme, j'entends. Peut-être devrait-elle donc rester silencieuse. Mais soit, je l'avoue, le MACUSA est mon employeur. Satisfaits ?

Vous l'aurez compris Mrs Murray n'évoque jamais les réelles raisons qui la poussent à se rallier au MACUSA. Moi, je vais vous les dire. Mrs Murray, hantée par l'abandon de son frère, se refuse à gâcher d'autres vies par ses dons magiques. Tous devraient vivre dans cette ignorance pour ne pas en ressentir de quelconques affres, selon elle. Quant aux Pro-Grindelwald, elle est mariée à l'un d'entre eux. Alors que dire si ce n'est qu'elle trouve leur ego sur-dimensionné et vaniteux à bien des égards.

Que vous évoque la hiérarchie du sang ?
Cela ne m'évoque rien, et pour cause, quelle hiérarchie y a-t-il dans une fontaine de globules ? Je crois que ceci dépasse mes compétences, je ne suis guère médicomage, voyez-vous ?

En réalité, Helen possède une certaine empathie pour les né-moldus. Et pour cause, elle partage leur sentiment d'abandon, d'exil. Elle sait ce que d'être différent signifie, même si les circonstances demeurent différentes.

Adhérez-vous à la loi Rappaport ? Vous sentez-vous menacés par les No-Maj' ?
Oui j'y adhère, car les No-Maj' n'ont pas à vivre dans le monde qui est le nôtre ni à subir notre supériorité magique. Il me semble que nous avons tous quelques envies que nous détesterions voir se pavaner sous notre nez, non ? Quant à la menace, elle est partout. Elle rampe dans l'ombre. Les Adeptes de Salem n'en sont que la surface, vous le savez aussi bien que moi. Les No-Maj qui ne croient pas en notre magie sont inoffensifs, question de logique.

 
black pumpkin



 

 
Derrière l'écran
Pseudo : Fenrir
 Prénom : Cindy
 Âge : 24 ans
 Pays : Campement de Scabior.
 Fréquence de connexion : Sauf pleine lune.
 Inventé ou scénario : Scéna
 Commentaires : DC de Jane.
 
black pumpkin



 
Histoire

 

 

 


« Mais t’es où ? Pas là. »


Tournent, tournent, tournent encore les aiguilles
Infernales. De nous restent des brindilles
De souvenirs éparpillés aux quatre coins,
Pourquoi, mon cher frère, être allé aussi loin ?

Tournent, tournent, tournent encore les aiguilles
Quand il ne me reste que, tes précieuses billes,
Grands reliquats de nos trépidants jeux d’enfants,
Dis-moi, est-ce qu’au moins ton cher Dieu t’entend ?

Tournent, tournent, tournent encore les aiguilles,
De l’horloge qui attend que je vacille,
Puisque là où tu devrais être tu n’es pas.

Tournent, tournent, tournent encore les aiguilles,
Chansonnette pour une vieille broutille,
Nous retrouverons-nous au moins dans l’au-delà ?



Des espoirs d’enfant, encore. Voilà maintenant trois ans qu’il était parti, et trois ans qu’elle continuait à attendre en vain, qu’il lui revienne comme il était revenu chaque jour après l’école. Elle s’était mise à écrire des choses jolies, des choses douces mais un peu niaises pour qu’il lui pardonnât toute erreur qu’elle avait pu faire, inconsciemment, involontairement. Parfois, elle pensait l’apercevoir par la fenêtre du salon, mais ce n’était qu’une ombre, une ombre qui n’était pas la sienne. Alors elle posait sa main sur le carreau souvent glacé et répétait comme pour consoler sa mère : « Non, maman, ce n’était pas lui. Mais il va revenir, tu vas voir. » Et à chaque fois, cette dernière lui souriait de cet air triste : « Et si tu allais jouer du piano avec ton père, Trésor ? ».

Alors ils jouaient, du moins essayait-elle, mais avec ses petites mains, ce n’était pas vraiment facile. Peut-être devrait-elle s’agrandir les doigts pour pouvoir atteindre plus de touches. Est-ce que cela faisait mal ? Elle ne le savait pas, mais elle demanderait, parce qu’elle aimait bien demander des choses et d’autres. Cela occupait l’esprit de sa chère mère et son père trouvait toujours quelque chose à lui répondre. C’était intéressant.

Plus d’une fois, elle avait interrogé ses parents sur le non-retour d’Egar, comme elle l’appelait, faute de ne pas réussir à prononcer son prénom. On lui répondait toujours de façon évasive, et cela l’agaçait grandement, même à huit ans. Les histoires de grandes personnes semblaient particulièrement ennuyeuses, ce qui l’effrayait quelque peu dès lors qu’elle y réfléchissait. Car la petite Helen aimait rire, surtout quand cela faisait plaisir aux géraniums de la terrasse. Même si les fleurs la faisaient éternuer, une, deux, quatre, six fois, et cela ne faisait pas du bien, non. Sa mère parlait de « pullaine » mais elle n’en était pas certaine. Elle aimait bien pourtant mettre des pulls en laine, mais maintenant, elle avait peur. Est-ce qu’Egar aussi était allergique au « pullaine » ? Non, parce que son frère était fort et costaud. Et de ce qu’on lui avait dit lorsqu’elle était petite, les grands frères protégeaient les petites sœurs comme elle. Enfin en théorie, mais elle n’était pas sûre que ce soit le cas, dans son cas. On parlait beaucoup en son absence, dès lors qu’elle faisait semblant de ne plus écouter. Ainsi entendit-elle plus d’une fois les mots « religion », « Dieu » et d’autres mots trop compliqués à comprendre. Et puisque ses parents ne comptaient rien lui dire, elle réclama des explications à son maître d’école, lequel était toujours fort gentil.

Ce fut ainsi qu’Helen Travers, encore très jeune, se mit à rédiger des poèmes à son frère en parlant d’un Dieu dont elle ne comprenait absolument rien, si ce n’était, comme ses parents finirent par le lui révéler, que ce Dieu ne voulait pas d’elle non plus. Edgar, ce frère qu’elle avait admiré dès lors qu’elle avait ouvert les yeux sur le monde, venait de préférer la religion à sa propre sœur, faite de chair et d’os. La raison de cet abandon ? Sa magie. Les premiers temps, Helen chercha à refouler ses pouvoirs, à être une enfant entièrement normale comme l’aurait aimé son frère. Malheureusement, plus elle cherchait à enterrer ses dons, plus ceux-ci se faisaient récurrents et de plus en plus conséquents. La jeune enfant fut tant attristée qu’elle en pleura de longues journées avant que sa mère ne puisse la consoler : elle avait le droit d’aimer la magie.

Durant les trois années qui suivirent, Helen se passionna pour le piano et la peinture, lesquels lui permettaient de canaliser sa peine et surtout de s’accepter en tant que jeune fille innocente et dans son droit. On ne parla plus d’Edgar, l’important étant d’épargner la trop grande sensibilité de la jeune enfant. Ensemble, à l’image d’une véritable famille, ses parents lui redonnèrent progressivement goût à la magie, à ses bienfaits et à ce petit côté exceptionnel qu’elle donnait à chacun. Ce fut lorsqu’elle eut le droit à sa propre baguette qu’Helen comprit que jamais plus, elle n’essaierait de se défaire de son don, qui au contraire était une chance et méritait qu’on le développât.



« Le pouvoir sans la vérité c’est un revolver dans la main d’un enfant. »


Ilvermorny fut une étape décisive dans la vie d’Helen qui gagna la maison du Serpent Cornu.
La future érudite connaissait en effet une soif grandissante. Elle enviait les sorts les plus complexes, les potions les plus étonnantes et cette simplicité à pouvoir tout réaliser. Comme tout enfant de son âge, elle souhaitait devenir l’une des meilleures sorcières de son temps. Or, si d’Ilvermorny elle sortit diplômée avec des notes honorables, Helen ne put jamais exaucer son vœu. A l’inverse, la Grande Institution magique lui enseigna la maîtrise de bien d’autres domaines comme celui des sentiments, celui de l’apparence et de la manipulation. Et cet apprentissage ne se fit pas dans la douceur, encore moins dans la dentelle. Comment une enfant au cœur si pur avait-elle pu en arriver-là ? Les réponses sont fort simples :
Petit 1 : On ne revient jamais intact d’un rejet ou d’un abandon.
Petit 2 : L’école est le jardin préféré des mauvaises herbes.
Petit 3 : Un garçon car il y a toujours un garçon dans l’histoire. Et si vous êtes chanceux, il y a un garçon ET une fille.

Commençons donc par le commencement. Concernant la magie-même, l’enfant n’avait pas de réelles prédispositions pour une matière plus qu’une autre. En revanche, elle savait faire preuve d’une concentration telle qu’il lui était presque naturel d’être agile et rapide. Ce qui poussa l’enfant à étudier de plus près ce que les livres appelaient nébuleusement « l’énergie » et à s’y rendre davantage sensible. A ses réflexes, elle associa également l’étude des sens afin d’écouter le monde grouillant et percevoir les murmures et les gestes dans l’ombre. Cela ne faisait d’elle ni une prêtresse, ni une devineresse ; simplement une sorcière attentive, grandement attentive. Et très efficace quand il fallait être discret, ce que comprirent très vite certains de ses petits camarades. Heureuse d’être utilisée appréciée à sa juste valeur, Helen participa progressivement à toutes les bêtises plus ou moins dangereuses de ceux de sa maison, jusqu’à finalement y trouver une place satisfaisante. Là où elle avait toujours été seule, elle côtoyait désormais les différentes mauvaises herbes d’Ilvermorny. Ces mauvaises herbes n’étaient d’ailleurs pas des plus désagréables, certains possédaient même quelques valeurs réfléchies et éclairées ou même des graines d’humour véritable et honnête. Des apparences, il y en avait des centaines, et lentement mais sûrement elle apprit à les reconnaître, ce qui lui permit de se rapprocher un peu plus encore de certaines mauvaises herbes…



« Aujourd'hui nous recevons trois éducations différentes ou contraires : celle de nos pères, celle de nos maîtres, celle du monde. Ce qu'on nous dit dans la dernière renverse toutes les idées des premières. »


Lors de sa cinquième année, Helen connut les premiers caprices du cœur en les personnes d’Aidan & Abigail Hudson, les deux faux-jumeaux du clan des mauvaises herbes. Elle les savait pernicieux, peu francs et surtout très possessifs l’un envers l’autre. Pourquoi était-elle donc autant attirée ? La réponse, elle la connaissait. Pourtant, elle ne pouvait se résoudre à taire ce que ne cessait de marteler son cœur. Et grand mal lui en prit. A l’image de la pâquerette dépieutée de ses pétales, un à un, Helen connut tourments et humiliations jusqu’à tout perdre, dignité comprise. La passion fut si douloureuse qu’elle se réfugia un temps dans un mutisme total durant lequel elle se noya dans les arts de la musique et de la peinture. Ils étaient sa seule communication en plus des sortilèges informulés qu’elle commençait à maîtriser.
A nouveau, et comme perdue dans les rouages d’une machine infernale, l’enfant devenue grande pensa à son grand frère absent. Finalement, elle avait été punie, punie d’avoir voulu aimer. Cette pensée aussi pathétique que ridicule eut un effet alors inattendu. Punie, et pour quel crime ? Quitte à être punie, aussi douloureusement qui plus est, autant que cela fut pour de réelles bonnes raisons.

Ses deux dernières années furent donc consacrées à l’art de la vengeance et des apparences. Helen se confronta, d’une part, à de nouvelles lectures notamment sur l’art de la manipulation et l’art d’être une femme : La Marquise de Merteuil, Charlotte Corday, Olympes de Gouges, Emilie du Châtelet, toutes lui inspirèrent l’orgueil féminin et la volonté de défendre son honneur de femme. Et d’autre part, elle redoubla d’efforts dans son apprentissage et sa maîtrise de la magie. Jusqu’au jour où elle piégea Abigail Hudson et lui fit connaître son propre châtiment : vivre sans son frère. Le regard ancré dans le sien, noir comme l’encre, elle l’oublietta dans une incantation silencieuse, la forçant à tout oublier, y compris son frère bien-aimé.

Son retour dans l’Ohio fut des plus brefs – pour ne pas dire qu’il ne dura que deux ans pour ne pas dire un peu moins - , ses parents ayant eu la lubie soudaine de vouloir la marier à un bon parti, un parti qui plus est … religieux. Autant dire qu’il n’en fallut pas plus pour la belle enfant, qui s’enfuit pour un territoire bien plus grand, un territoire sur lequel elle trouverait assurément à opérer : New-York.
Epluchant petites annonces sur petites annonces, la jeune femme se présenta finalement comme Oubliator au MACUSA, le sortilège d’amnésie lui réussissant plutôt bien.
Elle ne gagna malheureusement pas à la loterie et combla ses fins de mois par quelques notes de piano dans un restaurant modeste de Brooklyn « Le Botruc Fringant » jusqu’au jour où par un heureux hasard elle tomba sur son futur époux : Ethan Murray, bon parti et dont le charisme charma le temps d’un instant, l’ancienne enfant.


[ Ellipse de 12 ans ]


Ce que l’on sait à ce jour :

1. Ethan et Helen Murray forment l’un des plus mystérieux duos newyorkais.
2. Ils ont un enfant de 8 ans que tous deux chérissent : William Fitzgerald Murray.
3. Mrs Murray n’a absolument pas renoncé à ses desseins mais …
4. Ethan Murray fut le caillou diamant auquel elle ne s’était pas attendue bien que claudiquant et parfois bourru le dimanche matin.
5. Ils trouvent tous deux du plaisir à se jouer des Mondains et à en obtenir ce qu’ils veulent.
6. Il est le 1er homme avec lequel elle peut philosopher et discuter politique.
7. Mrs Murray n’a plus entendu parler de son frère depuis des années, ce qui pourrait changer avec les relations d’Ethan Murray.

 
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Nora Luciano
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Messages : 173
Date d'inscription : 07/02/2017
Etudes, métier : Marraine de la Mafia Magique de NYC

MessageSujet: Re: Helen Murray Travers : futur bois à brûler.    Mar 4 Avr - 13:17

Oh mon loup !
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Diane Delacour
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Messages : 75
Date d'inscription : 21/02/2017
Etudes, métier : Voyante pour no-maj' naïf.
Baguette : Bois de rose, écailles de gorgone, 32 cm, rigide.

MessageSujet: Re: Helen Murray Travers : futur bois à brûler.    Dim 23 Avr - 0:11


Bienvenue à MACUSA

T'es vraiment un pro de la présentation !


Félicitations !



Je ne suis que joie ! Je ne suis qu'excitation ! Ainsi donc Edgar trouve une soeur et Diane une amie grâce à ce merveilleux personnage que tu décides d'incarner. Nous validons avec plaisir ta fiche et sommes pressés (comme un truc orange qui court dans la rue ) d'avoir le plaisir de jouer avec toi... Félicitations, ma belle !


Bravo, nouveau petit new-yorkais, tu as été acceptée ! Tu peux déjà aller recenser ton avatar, nous renseigner ton métier, ton logement et tes particularités. Penses également à nous faire une petite fiche de liens, pour que l'on puisse commencer l'aventure ensemble. N'oublie pas de voter pour les sujets que tu as préféré pour élire le membre du mois et de poster régulièrement pour gagner des dragots et acheter ce qui te fait envie au marché noir. Suis régulièrement le panneau des événements et les annonces, histoire de pas rater les fêtes prévues. Nous restons disponibles par hiboux et patronus si tu as la moindre question ou suggestion !

HAVE FUN !



black pumpkin



black pumpkin

_________________
erato

Ne vous tournez point vers ceux qui évoquent les esprits, ni vers les devins; ne les recherchez point, de peur de vous souiller avec eux. Je suis l'Eternel, votre Dieu. Si quelqu'un s'adresse aux morts et aux esprits, pour se prostituer après eux, je tournerai ma face contre cet homme, je le retrancherai du milieu de son peuple.

Lévitique 19 ; 31.
LILACSKY.
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Helen Murray (Travers)

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Messages : 29
Date d'inscription : 03/04/2017

MessageSujet: Re: Helen Murray Travers : futur bois à brûler.    Dim 23 Avr - 0:13

Youhouuuuuu ! Merci Mouahahahahahaha ! boing
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Percival Donnery

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Messages : 23
Date d'inscription : 22/04/2017
Age : 26
Etudes, métier : Etudiant en droit
Baguette : 27.5 cm , Bois de saule, crin de licorne

MessageSujet: Re: Helen Murray Travers : futur bois à brûler.    Lun 24 Avr - 11:35

Bienvenue parmi nous ^^
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MessageSujet: Re: Helen Murray Travers : futur bois à brûler.    

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Helen Murray Travers : futur bois à brûler.
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